Vie d’auteure : Louis et Lily

 

 

Je crois que j’avais 13 ans lorsque j’ai vu sa photo pour la première fois.

J’étais dans le sous-sol chez mes grands-parents avec ma jeune sœur. Toute la famille était à l’étage pour un de ces grands repas dominicaux. Avec Romane nous nous sommes éclipsées avant la fin et comme d’habitude nous avons fureté partout dans la maison. Le cellier avec les biscuits et la vieille machine à écrire sur laquelle mon papy espérait écrire un début de livre. Puis après le cellier, généralement nos pas nous menaient au sous-sol. Un immense sous-sol de 120m², sombre, qui sentait l’essence et le renfermé mais qui nous attirait irrémédiablement. Après la partie garage, il y avait cette immense pièce qui servait de fourre-tout. Je me rappelle distinctement de ce vieux fauteuil en cuir au fond, là-bas, du vaisselier, des pneus de vélo, de la centaine de magasines et de journaux dont mon grand-père ne pouvait se débarrasser.

C’était pour nous la caverne aux merveilles poussiéreuses. Rien n’était d’or mais tout brillait dans nos esprits. Ce dimanche-là, nous avons ouvert les tiroirs du vaisselier. Il y avait de tout, des cahiers de comptes datant des années 50, des calendriers, et puis des tas de cartes anciennes. J’étais déjà passionnée d’Histoire et de toutes les traces du passé (mon vrai prénom doit y être pour quelque chose). Je les ai prises, j’ai déchiffré. Sur certaines l’encre s’effaçait, mais d’autres étaient parfaitement conservées. Il y avait des cartes de Victorine et de Madeleine mon arrière-grand-mère, et puis celles aussi d’un certain Louis. Elles dataient de 1914, les plus vieilles de 1905. Quelques cartes étaient en réalité des photos. J’ai reconnu René le fils de Victorine.

Déjà petite je me perdais dans les visages des disparus. J’aimais les regarder ces visages, si vivant au moment de la photo. Leurs cœurs étaient là, emprisonnés sur le papier, à vie. Nos morts et leurs histoires me fascinaient.

Pourtant, lorsque Madeleine était morte il y avait deux ans, je n’avais pas ressenti de peine. Elle ne faisait pas partie du passé. Elle était vieille dans ce présent et je m’en étais toujours plus ou moins désintéressée. À sa mort, j’avais vu ma mère pleurer, ce qui était normal, mais pour moi, elle était si âgée. Il était temps pour elle de partir, et puis je l’avais si peu connue. Non, je n’avais pas ressenti de peine.

Mais ce jour-là dans le sous-sol en lisant son écriture penchée sur le dos d’une carte oubliée, quelque chose en moi, comme une vague, fracassa mon cœur. Quel âge avait-elle à l’époque ? 13 ans. Mon âge…

C’était une jeune fille comme moi, que faisait-elle de ses journées ? J’ai reposé les cartes et j’ai repensé à Madeleine, celle que j’avais connu si âgée. Je repensais à sa voix tremblante, à ses cheveux blancs et à ses yeux… des yeux azurs, comme ceux de mon grand-père. Aussi bleu que le ciel. Ces yeux là n’avaient pas pris une ride. J’ai glissé les cartes dans ma poche. Il était hors de questions de les laisser là, enfermées dans le noir, moisissant du temps qui passe. Elles comportaient les filaments de vies de personnes qui n’étaient plus. Je me devais de les mettre à la lumière.

Nous avons repris nos recherches. Et là, j’ai découvert une grosse enveloppe remplie d’une multitude de photos en noir et blanc. Nous avons vite reconnu papy et mamie, mes oncles et tantes, ma mère toute petite… et puis, il y avait aussi beaucoup d’autre photos de nombreuses personnes, des amis sans doute, que nous ne connaissions pas. Ravie, j’ai pris l’enveloppe et nous sommes remontées à l’étage pour montrer notre trouvaille.

Les cartes je les ai gardé cachées, je ne sais pas pourquoi. J’avais décidé qu’elles m’appartenaient. Je voulais les lire, m’y plonger, y vivre un peu aussi.

Le repas était terminé. Toute la famille était au salon et nous avons déposé les photos. Il y a eu des rires, des moqueries lorsque chacun se reconnaissait. J’aimais l’évocation des souvenirs, les histoires des personnes inconnues et que nous ne connaîtrions jamais.

J’étais assise à côté de papy lorsqu’il a saisi dans la pile une petite photo rectangulaire. Une photo d’identité d’un jeune homme que j’ai trouvé de suite magnifique. Un visage que je n’avais jamais vu.

Je lui ai pris la photo des mains :

— C’est qui ça, papy ?

Il m’a sourit bizarrement :

— C’est l’oncle Louis.

Il y a eu un moment de flottement dans mon cerveau. Jamais je n’avais entendu parler d’un oncle qui s’appelait Louis. Je me rappelais qu’on parlait souvent de René, comme d’un oncle de papy, mais jamais je n’avais entendu parler d’un Louis. Jamais.

Comme si le sujet était douloureux, papy s’est détourné.

Louis. Je me rappelais alors que j’avais des cartes dans ma poche signées Louis.

J’avais soudain hâte de partir et de m’enfermer dans ma chambre pour me plonger dedans.

Sur le chemin du retour, dans la voiture, serrée sur la banquette arrière entre mes deux sœurs, j’ai posé la question à ma mère :

— C’est qui cet oncle Louis ?

— C’était le frère de Madeleine et de Victorine.

Je tombais des nues. Complètement. Totalement. Depuis quand Madeleine et Victorine avaient-elles eu un frère ?

Me revint en mémoire cette belle photo des deux sœurs et de René. Madeleine avait 14 ans, et je me rappelle qu’elle était très fière de cette photo. À chaque fois que nous allions voir Madeleine elle nous montrait cette photo. Et avec un petit rire, elle expliquait que son neveu René avait son âge, et que sa sœur avait 20 ans de plus qu’elle. Elle nous disait souvent qu’elle ne s’entendait pas avec Victorine. Qu’elle avait un mauvais caractère. Mais jamais elle ne nous avait parlé d’un frère.

Je continuais mon enquête auprès de ma mère :

— Tu l’as connu toi, l’oncle Louis ?

— Non. Il est mort à  la guerre.

Deuxième choc. Nous avons eu un mort à la guerre dans cette famille.

 — La guerre. Mais quelle guerre ?

Je réfléchissais rapidement, papy avait été fait prisonnier en 1940. Louis, devait être bien plus vieux. Ou pas ?

— La guerre 39-45 ?

— Non, 14-18. Il est mort dans les premiers mois de la guerre.

Troisième choc.

Mort à la Guerre de 14-18.

Je venais de faire pour ma classe le recensement de tous les morts de ma ville durant cette guerre. J’avais recopié tous les noms sur un petit carnet en faisant le tour du monument aux morts. La liste était si longue.

J’apprenais que le nom de Louis devait être quelque part inscrit sur un monument en Champagne.

— Mais tu étais au courant toi ? j’ai demandé stupidement. Pourquoi personne ne nous en a jamais parlé de cet oncle Louis ?

Et là, ma mère m’a expliqué :

— C’est parce que c’est un événement trop douloureux. La famille a été dévasté par cette mort. Madeleine avait 13 ans, elle adorait son frère, René avait 14 ans, il adorait cet oncle. Ses parents ne se sont jamais remis de cette perte. C’était impossible que cela arrive. On parlait de la guerre, mais la guerre venait de commencer, c’était presque abstrait encore dans les campagnes. Et là… mourir, comme ça à 20 ans. Personne n’en parle parce que c’était trop difficile à vivre.

Je n’ai rien dit. Mais tout venait de changer.

Pour moi la mort c’était difficile et c’était la raison pour laquelle il fallait en parler. Encore une histoire de traces je pense. Cette obsession que j’ai de vouloir toujours laisser des traces de tout.

J’ai regardé le paysage par la fenêtre, la nuit tombait. Nous serions bientôt de retour à la maison. Je réfléchissais.

Comment les membres de sa famille avaient-ils appris que Louis était mort ? Et d’ailleurs, de quoi était-il mort ? Avaient-ils reçu un courrier ? Ou bien une personne s’était-elle déplacée pour annoncer la terrible nouvelle ? Ce devait être l’hiver en Champagne lorsqu’il était mort. Il devait faire gris et froid. Combien de temps sa famille avait-elle vécu normalement avant de savoir que l’âme de ce fils, de ce frère avait quitté son corps ? Toutes ces interrogations tournaient dans ma tête. Et je me promettais d’y apporter un jour une réponse.

Louis venait de reprendre vie.

*

10 Novembre 2017

Mon week-end est plus que chargé. Je dois filer à  Bordeaux, retrouver mes sœurs, voir mes parents et faire un marché autoédition à Saint-Michel dimanche matin. Mais avant de prendre la route, je dois acheter une bouteille de vin pour la soirée organisée samedi. Sur la route je m’arrête au Centre Leclerc, je n’aime pas particulièrement les grandes surfaces. J’ai l’impression d’y perdre mon temps, mais là, je n’ai pas le choix. Je passe les immenses portes vitrées et d’un bon pas je m’avance. Je m’arrête net à l’entrée des rayons. Se dresse devant moi un immense panneau blanc sur lequel est inscrit en lettres noires : Notre magasin sera ouvert samedi 11 novembre de 9h à 19h.

Je lis, je relis, je lis encore.

Non mais, ce n’est pas possible ! Le 11 novembre !

Le 11 novembre, jour férié qui permet de commémorer l’Armistice, d’honorer tous ceux qui sont morts dans cette atroce boucherie que l’on appelle la Grande Guerre.

Ce n’est pas possible que le magasin ouvre ses portes toute la journée.

Ma gorge se serre et mes yeux commencent à piquer. Je me trouve ridicule. Tellement ridicule d’avoir envie de pleurer. Mais c’est plus fort que moi. C’est de la colère, de la rage, de l’indignation ! Comment, comment est-ce possible que l’on piétine encore les morts, qu’on les écrase d’un coup de talon de cette manière vulgaire et immonde.

Mon cœur vient de faire un trou dans mon estomac. Je suis écœurée, tellement dégoûtée. J’arrive au rayon du vin et je n’arrive même pas à choisir. Je reste là, immobile et mon cerveau turbine à 100 à l’heure.

Je repense à Louis, mort un 7 novembre 1914 à 20 ans, je repense à Madeleine, mon arrière-grand-mère qui a appelé son fils mon grand-père, Louis, lorsqu’il est né en 1918. Je me rappelle surtout qu’on ne l’a jamais appelé ainsi. Sa mère et sa famille l’ont toujours appelé par son deuxième prénom parce que c’était trop dur de prononcer le nom de ce mort si cher à leur cœur. Je repense à ce silence qui pesait sur son nom et sa mort jusqu’à ce que je commence mes recherches généalogiques au lycée. Je pense à mon fils Arthur dont le deuxième prénom est Louis, justement pour rendre hommage à cet oncle et pour faire en sorte qu’il ne soit jamais oublié, lui et à travers lui tout ce qui s’est passé il y a 100 ans.

Et d’ailleurs hier, en amenant mes enfants à l’école j’ai vu ce mot placardé sur les portes de l’entrée. Un mot qui demandait aux parents d’emmener leurs enfants et des fleurs pour la cérémonie de commémoration du 11 novembre, afin de transmettre le devoir de mémoire. Quel paradoxe !

Comment dire à son enfant, non, je ne peux pas t’amener à cette cérémonie parce que mon patron me demande de venir travailler. Oui, on t’a dit à l’école que c’était important, on te parle d’honneur, de mémoire, de souffrance dans des milliers de familles, de millions de morts, et de milliard de larmes. Mais ce n’est pas suffisant mon fils, on me demande d’aller travailler. Parce que l’argent n’a que faire de l’honneur, de la mémoire, de la souffrance, des morts et des larmes.

Je me sens mal. Je prends sur moi, je vire et tourne dans le rayon, et me concentre. Il faut que je choisisse cette bouteille. Mais quelque chose est coincée dans ma gorge, et ça me fait mal. Je me décide enfin et me dirige vers les caisses.

La Lily que j’étais il y a encore deux ans n’aurait rien dit, elle aurait ravalé sa rage et son indignation, et en aurait fait un sujet de conversation au repas du midi. Mais cette Lily-là est bien enterrée et je me suis juré de ne jamais la laisser revenir.

Aussi en réglant, j’ai libéré ce qui restait coincé dans ma gorge.

— J’ai vu le panneau à l’entrée. Il faut que je vous le dise, je suis terriblement choquée que le magasin soit ouvert le 11 novembre. Toute la journée.

La caissière, qui doit avoir l’âge de ma mère, m’a regardé avec un drôle d’air. Elle était très surprise.

Elle a hésité, puis elle s’est ouverte à moi, en parlant à voix basse :

— Vous n’êtes pas la seule à être choquée. On dit que c’est sur la base du volontariat, mais jamais je n’ai été volontaire pour venir travailler demain… On nous l’impose en fait.

Ça me révolte :

— Donc, si vous souhaitez vous recueillir devant le monument aux morts demain, pour honorer un membre de votre famille mort pendant la guerre, vous ne pouvez pas ?

— Non. Je ne peux pas… Mais vous savez, le 11 novembre tombe un samedi cette année, donc tous les magasins seront ouverts.

Mon sang ne fait qu’un tour :

— Bon, il est où votre directeur ? Il faut que je lui dise ce que j’ai sur le cœur.

La caissière me sourit, elle semble me dire avec douceur pauvre petite, si tu savais comme c’est vain.

— Il n’est pas là aujourd’hui. Exceptionnellement.

C’est bien ma veine. Pour une fois que j’ai une crise de courage, il faut que je ravale mes mots.

Elle voit mon air déçu et reprend :

— Mais vous pouvez lui écrire une lettre.

C’est comme une claque qui me réveille :

— Bien sûr que je vais lui écrire une lettre. Et je vais même faire un article sur mon blog. Et puis, vous savez, je suis auteure… ça veut dire que j’ai la chance de pouvoir transmettre ce que je pense et ce que je ressens grâce aux mots et aux livres que j’écris. Je vais lui écrire cette lettre à votre directeur, juste pour qu’il sache qu’il y a encore des gens qui se soucient du 11 novembre. J’imagine qu’il doit avoir des directives de sa hiérarchie et de toute cette machine commerciale. Mais si personne ne dit rien, si tout le monde se tait, c’est toujours pareil. On n’avancera pas. Même si c’est vain et ridicule, là pour le coup, je veux bien être ridicule.

Je quitte la grande surface et file vers Bordeaux. Dans la voiture, je ne peux empêcher mon esprit de repenser à tout ça. À cette colère qui m’a envahie devant ce panneau. C’est indigne de nous, de notre pays. Indigne de notre passé et de notre histoire. Et je revois encore le visage de Louis pendant que je roule.

20 ans, mort en novembre dans le froid en Belgique. Si je ne me trompe pas, il est mort la nuit, dans une embuscade qui semble si futile 100 après. Il aurait pu vivre, aimer, avoir des enfants, passer des dimanches en famille. Mourir tranquillement, ou moins tranquillement, mais riche d’une vie qu’il aurait vécue.

Au lieu de ça, c’est le néant, le désert dans la vie de Louis. Un désert qui ressemble à sa mort, inutile et irrémédiable.

L’indignation ne me quittera qu’en arrivant chez ma sœur à midi. Je lui en parle et je m’enflamme de nouveau. Généralement, les réactions qui sont chez moi épidermiques sont des moments de croissance.

Et je réalise qu’il est peut-être temps pour moi  d’écrire ce livre sur Louis Poussin. Ce livre qui pèse en moi depuis toutes ces années et que je prépare depuis tout ce temps en millier de documents que je consigne et que je laisse poser sur le bureau de mon ordinateur.

Et puis, après tout ça, je pense à mon grand-père. 2018 approche. Le centenaire de sa naissance. Il a toujours voulu écrire ses mémoires mon grand-père. Nous avons retrouvés de nombreux carnets remplis de notes et d’anecdotes, mais la première phrase l’a arrêté.

Il me disait toujours qu’il cherchait la plus belle phrase pour commencer son livre, la plus forte, celle qui accrocherait le plus. Il s’est mis tellement de pression avec cette première phrase qu’il n’a jamais réussi à écrire le livre dont il nous parlait. Vers la fin, je lui demandais de s’enregistrer avec un magnétophone. Je lui disais que moi je taperai. J’avais 18 ans à l’époque, j’écrivais sur Agnès mais je ne pensais jamais en faire mon métier, mon occupation principale. Il n’a jamais acheté de magnétophone. J’ai pensé souvent à lui en procurer un mais j’étais étudiante, je n’avais pas beaucoup d’argent, ce n’était pas une priorité. Et je pensais aussi que j’avais le temps et qu’il était éternel.

Ce livre, c’est aussi pour lui que je dois l’écrire.

*

C’est un paysage brumeux que je visualise dans ma tête lorsque je me mets à écrire sur Louis. Un paysage d’hiver qui s’étend sur les vignes de la Champagne. Le soleil est là, endormi encore, ne réchauffant plus la nature en ces mois glacés. Ses rayons brillent pourtant, lumineux dans la brume qui flotte dans la campagne silencieuse.

Il y a cette maison de moellons et de briques rouges sur le bord d’une route. Une cour à l’avant, des outils oubliés par terre, le tout figé dans le froid.

Combien étaient-ils à habiter là lorsqu’ils ont eu la triste nouvelle de la mort de Louis ? Combien de temps ont-ils vécu sans savoir ?

On ne me l’a jamais raconté comment ça s’est passé. Je sais que Pierre son père était là. Je sais que Madeleine, sa plus jeune sœur, était présente aussi. Mais je crois qu’Alphonsine sa mère avait déjà quitté la maison, ou bien est-elle partie après, dévastée par le chagrin. Il faudra que je vérifie. Victorine, sa sœur aînée travaillait à Paris.

Sur la carte écrite par Jeanne sa fiancée, deux mois après la mort de Louis, elle attendait encore de ses nouvelles.

Avez-vous des nouvelles de Louis ? écrivait-elle d’une belle écriture.

Oui, avez-vous des nouvelles de Louis ?

5 réflexions au sujet de “Vie d’auteure : Louis et Lily”

  1. Article recommandé par Wp, j’ai tilté de suite avec le titre, avec ensuite les photos qui m’ont fait penser à une passionnée de généalogie comme moi. Bientôt 30 ans que je suis dans cette passion et j’ai dévoré l’article. J’adore l’idée de faire un livre sur cet homme qui aurait pu avoir une autre vie s’il avait vécu. Se souvenir aussi. Je m’abonne pour ne pas louper d’informations sur le livre lorsqu’il sortira 🙂 et puis j’en profiterais pour me balader sur le blog. Bref pour parler de l’article en lui-même j’ai adoré 🙂

    Aimé par 1 personne

    1. Bonsoir ! Je suis très heureuse de vous rencontrer via Wp, et effectivement je suis passionnée de généalogie, j’ai même hésité à me reconvertir dans cette branche. J’ai fait énormément de recherche sur la vie de Louis Poussin, et sur sa famille… j’ai l’impression de les connaître maintenant. Je vous remercie énormément pour votre intérêt et votre abonnement à mon blog, j’espère à très vite, pour de nouveaux échanges. Bonne soirée, Lily.

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